Espace candidats

Travailler au Canada : vos questions, nos réponses

Postuler, obtenir un permis de travail, partir avec sa famille, s’installer et rester : vingt-six questions et leurs réponses, sourcées. Workin Group accompagne depuis 2019 des candidats francophones vers le Québec, de la première candidature jusqu’à l’installation.

Le recrutement ne vous coûte rien · Agence certifiée CNESST · Permis AR-2202590

Le sommaire

Vos questions, rangées par moment du parcours

De la candidature au premier hiver, les vingt-six questions que posent le plus souvent les candidates et candidats que nous accompagnons.

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Postuler chez Workin

Comment candidater, ce que ça coûte, ce qui se passe ensuite.

Le permis de travail

EIMT, Jeune Professionnel, CAQ, permis fermé : qui fait quoi.

Partir en famille

Le conjoint, les enfants, l’école, et l’ordre dans lequel on s’y prend.

Arriver et s'installer

Assurance maladie, NAS, logement, banque, permis de conduire.

Travailler et rester

Salaire, équivalences, résidence permanente, changement d’employeur.

Postuler chez Workin

Candidater, et ce qui se passe après

Le point de départ est toujours le même : une offre réelle, chez un employeur réel.

Comment puis-je postuler à une offre Workin ?

Toutes nos offres sont publiées sur notre espace emploi, et la candidature s’y fait en ligne. Si aucune offre ne correspond à votre métier, déposez tout de même votre profil : les postes ouvrent au fil des mandats de nos entreprises clientes, et nous revenons vers les profils déjà qualifiés en premier. Voir les offres d’emploi.

Non. Le recrutement est payé par l’entreprise qui embauche, jamais par le candidat. Ce n’est pas une politique commerciale, c’est la loi québécoise : une agence de recrutement de travailleurs étrangers temporaires a l’interdiction d’exiger des frais de recrutement au travailleur, hors ceux qu’un programme gouvernemental canadien autorise explicitement. Workin Group détient le permis CNESST AR-2202590. Si un intermédiaire vous réclame de l’argent pour vous présenter un emploi au Québec, c’est un signal d’alarme. Les obligations des agences (CNESST).

Cela dépend de la voie d’immigration retenue, de votre métier et de votre dossier. Un recrutement passant par une Étude d’impact sur le marché du travail est plus long qu’un permis Jeune Professionnel, qui est plus long qu’un candidat déjà titulaire d’un permis valide. Nous vous donnons une fourchette réaliste dès le premier entretien, une fois votre situation connue — et nous ne promettons pas de délai que nous ne maîtrisons pas, les délais de traitement des autorités variant en cours d’année.

Le CV canadien est plus court et plus factuel que le CV français : pas de photo, pas de date de naissance, pas de situation familiale, et des réalisations chiffrées plutôt que des listes de tâches. Vous n’avez pas à le réécrire seul avant de postuler : nous reprenons le vôtre avec vous pendant la qualification, avant de le présenter à l’employeur.

Pour la majorité des postes que nous recrutons, non : le français est la langue de travail au Québec. L’anglais devient un vrai atout dans certains environnements — informatique, sièges sociaux, hôtellerie touristique, Montréal plus que les régions. L’offre le précise quand c’est une condition, et non un simple plus.

Votre profil reste dans notre vivier et nous vous recontactons dès qu’un poste correspond. Un refus tient rarement à votre valeur : il tient au fait qu’à un instant donné, un employeur cherchait un profil précis. Nous vous disons ce qui a joué, pour que la candidature suivante soit mieux placée.

Le permis de travail

Immigration : qui fait quoi, et dans quel ordre

C’est la partie qui inquiète le plus, et c’est celle dont nous nous chargeons.

Quelles sont les voies pour venir travailler au Québec ?

Il y en a deux grandes. Soit l’employeur obtient une Étude d’impact sur le marché du travail, une EIMT, qui démontre qu’aucun candidat local n’est disponible — et au Québec elle s’accompagne d’un Certificat d’acceptation du Québec. Soit votre situation vous dispense d’EIMT : c’est le cas du permis Jeune Professionnel, de la Mobilité Francophone ou d’un permis de travail ouvert que vous détenez déjà. La voie retenue change tout — les délais, le coût, et ce que l’employeur doit prouver. Comprendre les autorisations (Québec.ca).

C’est l’un des volets d’Expérience internationale Canada. Il permet de venir travailler avec un contrat déjà signé, sans EIMT, à condition que le poste relève des catégories FEER 0, 1, 2 ou 3 — autrement dit un poste qualifié — et que vous respectiez les conditions d’âge et de nationalité du volet. C’est la voie la plus rapide quand elle s’applique, et c’est la première chose que nous vérifions sur votre dossier. Les conditions officielles (Canada.ca).

Un permis fermé vous autorise à travailler pour un employeur nommé sur le permis, à un poste et dans un lieu précis. Changer d’employeur n’est pas interdit, mais suppose une nouvelle demande, et donc que le nouvel employeur dispose de l’autorisation nécessaire. Ce n’est ni instantané ni automatique : partez avec un employeur qui vous convient, plutôt qu’en pensant changer après.

Les frais liés à l’autorisation d’embauche — l’EIMT et le Certificat d’acceptation du Québec — sont à la charge de l’employeur. Restent des frais personnels : votre demande de permis, la biométrie, l’examen médical quand il est demandé, les traductions certifiées. Nous vous remettons la liste, poste par poste, avant que vous engagiez quoi que ce soit.

Cela se négocie, et cela dépend de l’employeur et du secteur. Certains prennent le voyage en charge, d’autres non. Ce point figure dans l’offre avant votre signature : vous ne le découvrez pas après.

Un refus arrive, et il a toujours un motif écrit. Nous le lisons avec vous, nous regardons s’il est corrigeable — une pièce manquante, une preuve insuffisante — et nous décidons ensemble entre une nouvelle demande et une autre voie. Votre poste n’est pas perdu d’office : l’employeur est tenu informé tout du long.

Partir en famille

Le conjoint, les enfants, et l'ordre des démarches

Dans les départs qui échouent, c’est rarement le salarié qui décide de rentrer.

Mon conjoint pourra-t-il travailler au Canada ?

Possiblement, via un permis de travail ouvert — mais les règles se sont resserrées depuis le 21 janvier 2025 et l’admissibilité dépend désormais de votre propre situation : la catégorie de votre poste et la durée de validité restante de votre permis au moment où votre conjoint dépose sa demande. C’est une vérification à faire tôt, parce qu’elle peut peser sur le choix du poste. Qui peut présenter une demande (Canada.ca).

Oui. Les enfants des travailleurs temporaires ont accès à l’école, et l’enseignement public y est gratuit. L’inscription se fait auprès du centre de services scolaire du quartier où vous habitez, ce qui suppose d’avoir un logement — c’est l’une des raisons pour lesquelles le logement se prépare avant le départ, pas après.

Les deux se défendent et le bon choix dépend de votre situation. Partir seul quelques mois permet de trouver un logement, de prendre ses repères et d’éviter une installation précipitée. Partir ensemble évite une séparation qui pèse. Ce qui ne fonctionne pas, c’est de ne pas trancher : la famille reste alors dans l’attente, et c’est là que les départs se défont.

Oui, l’accompagnement est possible sans autorisation de travail, sur un statut de visiteur. Mais un conjoint qui ne travaille pas, ne conduit pas encore et ne connaît personne s’isole vite. C’est un point que nous abordons franchement avant le départ, parce qu’il décide plus souvent de la réussite du projet que le poste lui-même.

Arriver et s’installer

Les six premières semaines sur place

Quelques démarches déterminent tout le reste. Elles se préparent depuis la France.

Comment fonctionne l'assurance maladie ?

Le régime public québécois est géré par la RAMQ. Un travailleur temporaire titulaire d’un permis de travail admissible d’une durée supérieure à six mois peut y être inscrit comme résident temporaire, sous réserve de ne pas quitter le Québec plus de 21 jours consécutifs. Un délai de carence peut s’appliquer selon votre situation : prévoyez une assurance privée pour couvrir les premières semaines. Les conditions d’admissibilité (RAMQ).

Le numéro d’assurance sociale est indispensable pour être payé : sans lui, pas de salaire versé. La demande se fait dès l’arrivée, et peut se faire en ligne. C’est la première démarche à cocher sur place. Demander un NAS (Canada.ca).

Oui, pendant les six premiers mois suivant votre établissement au Québec, à condition que votre permis reste valide. Au-delà, le permis québécois devient obligatoire. La France fait partie des pays liés au Québec par une entente de réciprocité, ce qui allège sensiblement la procédure d’échange. Ne laissez pas passer les six mois : la démarche se lance dès l’arrivée. Faire reconnaître son permis (SAAQ).

C’est le point dur de tout départ. Louer à distance sans historique de crédit canadien, sans emploi visible localement et sans avoir vu le quartier, c’est prendre un risque. Nous conseillons une solution temporaire pour les premières semaines, puis une recherche sur place une fois le secteur choisi. Nos partenaires accompagnent cette étape, et nos conseillers connaissent les quartiers autour de chaque employeur.

Le compte bancaire s’ouvre rapidement sur place avec votre passeport et votre permis. Le vrai sujet est ailleurs : vous arrivez sans historique de crédit canadien, et cet historique conditionne la location d’un logement, l’achat d’une voiture, parfois un forfait téléphonique. Il se construit en quelques mois. C’est normal, et c’est à anticiper dans votre budget des premiers mois.

Travailler et rester

Une fois sur place : carrière, diplômes, résidence permanente

Un départ réussi ne se juge pas à l’arrivée, mais deux ans plus tard.

Mon salaire sera-t-il suffisant ?

Le salaire s’apprécie contre le coût de la vie local, pas contre votre salaire français. Le logement pèse différemment selon que vous visez Montréal, Québec ou une région, et le coût employeur au Québec comprend des charges que vous ne voyez pas sur la fiche de paie. Nous vous donnons l’ordre de grandeur pour votre métier et votre ville, et le salaire figure sur l’offre avant toute signature.

Cela dépend du métier. Pour un métier non réglementé, l’employeur juge sur le parcours et l’entretien. Pour un métier réglementé — santé, ingénierie, construction — un ordre professionnel ou un organisme délivre l’autorisation d’exercer, et c’est lui qui décide, pas l’employeur. Nous vérifions ce point avant l’entretien, jamais après : c’est la première cause de dossiers qui s’arrêtent en cours de route. Travailler au Québec (Québec.ca).

Un permis de travail ne mène pas automatiquement à la résidence permanente : ce sont deux procédures distinctes. La voie principale au Québec est le Programme de sélection des travailleurs qualifiés, le PSTQ, organisé en quatre volets avec leurs propres critères. Ce qui se joue dès la première année, c’est ce qui vous y rendra éligible : l’expérience de travail acquise, le niveau de français, la profession exercée. Le PSTQ (Québec.ca).

Dites-le-nous tôt. Nous restons en contact après votre arrivée, et un désaccord traité à trois — vous, l’employeur, nous — se règle presque toujours. Ce qui ne se rattrape pas, c’est un salarié qui part sans avoir rien dit : avec un permis fermé, il se retrouve sans statut de travail le temps d’une nouvelle démarche.

Oui. L’accompagnement ne s’arrête pas à l’atterrissage : nous suivons l’intégration pendant les premiers mois, côté salarié comme côté employeur. C’est aussi notre intérêt — un départ qui se passe mal coûte aux deux parties.

À savoir

Comment reconnaître une offre qui n'est pas sérieuse

Le recrutement international attire des intermédiaires qui n’en sont pas. Quatre signaux suffisent à écarter la grande majorité des arnaques, et ils valent pour n’importe quelle agence, y compris la nôtre.

  • On vous demande de l’argent pour accéder à une offre d’emploi
  • Aucun numéro de permis d’agence n’est affiché ni communicable
  • Un emploi vous est garanti avant tout entretien avec l’employeur
  • Le contrat, le salaire et le nom de l’entreprise restent flous

Aller plus loin

Les pages qui répondent en détail

Une FAQ donne la réponse courte. Ces pages donnent le raisonnement complet.

Faites glisser pour voir la suite

Les pages officielles citées dans cette FAQ ont été vérifiées le 18 septembre 2026. Les frais, les délais de traitement et les seuils changent en cours d’année : c’est pourquoi nous renvoyons à la source plutôt que de recopier un chiffre qui vieillit.

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Écrivez-nous. Un conseiller vous répond sous 24 h ouvrées, et la réponse ne vous engage à rien.

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