Mise en garde

Arnaque au recrutement au Québec : des agences frauduleuses se servent de Workin

Des candidats nous écrivent régulièrement au sujet d’intermédiaires qui disent travailler avec Workin Group pour les mettre en confiance. Nous ne travaillons pas avec eux.

Nos vrais partenaires sont publiés, notre permis est vérifiable en ligne, et cet article explique comment contrôler tout cela en quelques minutes.

25 septembre 2026 · 5 min de lecture · Employeurs et candidats

Arnaque au recrutement au Québec : comment nous vérifier

Ce qui se passe, et pourquoi

L’arnaque au recrutement au Québec suit presque toujours le même procédé. Un intermédiaire contacte un candidat, souvent sur un réseau social ou par messagerie. Au moment où la confiance hésite, il cite un nom connu : il dit travailler avec Workin Group, être notre partenaire, ou recruter pour nos clients. Le candidat se détend, et la discussion continue.

Nous découvrons ces cas d’arnaque au recrutement au Québec parce que les candidats nous écrivent ensuite, pour vérifier ou pour se plaindre. Notre réponse est toujours la même : si le nom de la personne ou de l’entreprise ne figure pas sur notre page partenaires, nous ne travaillons pas avec elle.

Le nom d’une agence connue sert d’argument parce qu’il coûte cher à obtenir et rien à emprunter. C’est pour cela que la vérification ne doit jamais porter sur ce qu’on vous dit, mais sur ce que vous pouvez contrôler vous-même.

Ce que nous ne faisons jamais

Nous n’inventons pas de faux frais. Le recrutement, le montage du dossier d’immigration et l’accompagnement à l’arrivée sont payés par l’employeur.

Nous ne demandons jamais la remise d’un passeport, d’une carte d’assurance maladie ou d’un document original.

Nous ne déléguons pas nos recrutements à des intermédiaires non publiés sur notre site.

Deux noms qui reviennent, et ce que nous en disons

Deux noms reviennent régulièrement dans les messages que les candidats nous transfèrent : Great North Visa et Vivez au Canada.

Ce que nous affirmons ici ne porte que sur nous, et nous en répondons : Workin Group n’a aucun partenariat, aucun accord commercial et aucun lien d’aucune sorte avec ces deux structures. Si une personne se présentant en leur nom vous dit travailler avec nous, recruter pour nos clients ou agir pour notre compte, l’information est fausse.

Ce que nous pouvons dire ensuite, nous le tenons des candidats eux-mêmes. Plusieurs nous ont écrit après avoir versé de l’argent à l’une de ces structures  (plusieurs centaines d’euros) et n’avoir rien obtenu en retour : ni poste, ni démarche engagée, ni remboursement. Nous rapportons ici leurs témoignages tels qu’ils nous sont parvenus, sans avoir instruit chaque dossier. Si vous êtes dans ce cas, écrivez-nous : plus ces situations sont documentées, moins elles se répètent.

Nous ne portons pas d’accusation à leur place. Chacun peut se faire son idée en lisant ce qui est publié à leur sujet : la RTBF, la radio-télévision publique belge, a consacré un article à l’une d’elles en février 2024, après des signalements de candidats facturés plusieurs centaines d’euros pour une « ouverture de dossier ». Le lien figure dans nos sources, en bas de page.

Et voici le point le plus important de cet article : un nom se change en une nuit. Un site ferme, un autre ouvre le lendemain, le discours reste le même et les numéros de téléphone changent. Retenir une liste de noms ne protège personne bien longtemps. Ce qui protège, c’est une méthode de vérification et elle tient en trois gestes.

Trois vérifications en cinq minutes

La première tient au permis. Au Québec, recruter un travailleur étranger temporaire pour le compte d’un employeur exige un permis délivré par la CNESST, et la liste des titulaires est publique. On y cherche par nom d’agence ou par numéro de permis. Le nôtre est le AR-2202590. Une agence qui n’y figure pas n’a pas le droit d’exercer cette activité, quel que soit le discours.

La deuxième tient à nos partenaires. Notre page partenaires liste les cabinets d’avocats, les jobboards et les partenaires d’installation avec lesquels nous travaillons réellement. Elle est publique et tenue à jour : c’est la référence à opposer à quelqu’un qui se dit partenaire.

La troisième tient au canal. Nos équipes écrivent depuis une adresse en @workin-group.com, nos offres sont publiées sur notre propre espace de candidature, et nos pages sont sur workin-group.com. Un message envoyé depuis une adresse personnelle, un compte créé la semaine dernière ou un domaine qui ressemble au nôtre à une lettre près ne vient pas de nous.

Et si un doute subsiste, la vérification la plus simple reste de nous écrire directement. Nous confirmons par écrit si une personne travaille chez nous ou non.

Arnaque au recrutement au Québec : les signaux qui alertent

Aucun de ces signaux ne prouve à lui seul une fraude. Deux ensemble suffisent à arrêter une discussion et à vérifier.

Le plus net reste l’argent. Une agence de recrutement de travailleurs étrangers temporaires n’a pas le droit d’exiger des frais de recrutement au travailleur, sauf ceux prévus par un programme gouvernemental canadien. Une demande de paiement pour « réserver un poste », « accélérer un dossier » ou « garantir un permis » n’existe pas dans le cadre légal.

Le deuxième signal est la garantie. Personne ne peut garantir l’obtention d’un permis de travail : la décision appartient à l’administration canadienne, et aucun cabinet ne la prend à sa place. Un interlocuteur qui promet un résultat vous vend quelque chose qu’il ne détient pas.

Le troisième est l’urgence. Un dossier d’immigration se joue sur des mois. Une réponse exigée dans l’heure, un virement à faire avant ce soir, un poste qui disparaît si vous réfléchissez : la pression sert à empêcher la vérification.

  • Une demande de paiement, quelle qu’en soit la justification
  • Un virement vers un compte personnel, ou en cryptomonnaie
  • La remise demandée d’un passeport ou d’un document original
  • Une promesse de permis de travail ou de résidence permanente
  • Une adresse courriel personnelle
  • Un contrat absent, ou un employeur qu’on refuse de vous nommer

Un employeur, un poste et un lieu de travail se vérifient toujours : le site de l’entreprise et un appel à son standard suffisent.

Ce qu'il faut faire, et à qui le dire

Face à une arnaque au recrutement au Québec, la première chose utile est de garder les traces : capture des messages, adresse courriel, numéro de téléphone, lien du profil. C’est ce qui permet d’agir, et c’est ce qui manque presque toujours.

La deuxième est de nous le signaler. Nous vérifions, nous vous répondons par écrit, et nous faisons le nécessaire de notre côté quand notre nom est utilisé sans notre accord.

La troisième est de signaler l’arnaque au recrutement au Québec aux autorités, si de l’argent ou des documents sont en jeu. La CNESST encadre les agences au Québec, et le ministère de l’Immigration publie une mise en garde qui liste les pratiques interdites.

Une dernière chose, et elle compte : se faire avoir n’a rien de honteux. Ces montages sont construits pour être crédibles, et ils visent des gens au moment précis où un projet de vie se décide. Le silence, lui, ne protège que ceux qui les organisent.

FAQ

Questions fréquentes sur les faux intermédiaires

Comment savoir si une personne travaille vraiment chez Workin Group ?

Écrivez-nous depuis notre page contact avec son nom et l’adresse d’où elle vous a écrit. Nous confirmons par écrit, dans les deux sens : oui ou non.

Non. Nos services sont payés par les employeurs. Au Québec, une agence de recrutement de travailleurs étrangers temporaires n’a d’ailleurs pas le droit d’exiger des frais de recrutement à un travailleur, sauf ceux prévus par un programme gouvernemental canadien.

Notre page partenaires liste ceux avec qui nous travaillons réellement. Si le nom n’y est pas, nous n’avons pas de lien avec cette personne ou cette entreprise.

Conservez toutes les preuves de paiement et les échanges, signalez-le à votre banque le plus tôt possible, puis aux autorités québécoises compétentes. Écrivez-nous aussi : si notre nom a été utilisé, nous avons notre part à faire.

Non. Nous n’avons aucun partenariat, aucun accord et aucun lien avec ces deux structures. La liste de nos partenaires réels est publiée sur notre page partenaires, et elle fait foi.

Non. La mise en garde publiée par le gouvernement du Québec est explicite sur ce point : une agence ne peut pas exiger la remise de vos documents personnels, passeport ou carte d’assurance maladie, ni de biens vous appartenant.

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Sources

Vérifié le 17 septembre 2026. Les montants, les seuils et les délais de l’immigration canadienne et québécoise changent en cours d’année. En cas d’écart avec une source officielle, c’est la source officielle qui fait foi.

Prochaine étape

Un doute sur un interlocuteur ? Posez-nous la question.

Une réponse écrite, dans les deux sens. Et si vous cherchez un poste au Québec, nos offres sont publiées en direct, sans intermédiaire.

Agence certifiée CNESST · Permis AR-2202590 · Montréal et Lille