On y sera

Venez nous rencontrer au salon « Étudier, s'installer, travailler et vivre au Canada »

Le salon pour travailler au Canada passe par quatre villes, à quatre dates, entre le 18 novembre et le 2 décembre. Workin Group tient un stand sur les quatre. L’entrée est libre, gratuite, et sans inscription : vous poussez la porte, vous repartez avec des réponses.

17 septembre 2026 · 4 min de lecture · Employeurs et candidats

Les quatre dates, et où venir

Le salon passe par quatre villes. Une seule journée à chaque fois. Trois dates tombent un mercredi, celle de Lille un samedi — si vous travaillez, c’est probablement la plus simple.

Vous n’avez rien à réserver. L’entrée est libre et gratuite, sans inscription. Vous arrivez quand vous voulez dans la journée.

  • Toulouse · Mercredi 18 novembre, 9 h – 18 h · Palais Consulaire, 2 rue d’Alsace-Lorraine, 31000 Toulouse
  • Lyon · Mercredi 25 novembre, 9 h – 18 h · Ninkasi Cordeliers, 1 rue du Président Carnot, 69002 Lyon
  • Lille · Samedi 28 novembre, 9 h – 17 h 30 · Hôtel JOST, 10 rue Meurein, 59800 Lille
  • Paris · Mercredi 2 décembre, 9 h – 18 h · MAS – Maison des Associations, 10 rue des Terres au Curé, 75013 Paris

Nous tenons un stand sur les quatre salons.

Le conseil qu'on donne à tout le monde

Venez le matin. À partir de 14 h, les files s’allongent devant les stands des universités et de l’immigration, et vous passez la journée à attendre au lieu de parler.

Comptez deux heures si vous voulez voir trois ou quatre exposants sérieusement. Une demi-heure suffit si vous venez pour une seule question précise.

Ce que vous trouverez sur place

C’est la sixième année que ce salon existe. Une soixantaine d’exposants y sont réunis, et surtout : des interlocuteurs qu’on ne joint pas facilement le reste de l’année.

Il y a les établissements — universités canadiennes et cégeps, ces établissements québécois qui se situent entre le lycée et l’université. Il y a les services de l’immigration de l’Ambassade du Canada et la Délégation générale du Québec, c’est-à-dire les administrations elles-mêmes. Il y a pvtistes.net, la communauté de référence sur le PVT — le Permis vacances-travail. Et il y a des cabinets de recrutement, dont nous.

Des conférences se tiennent tout au long de la journée. Le programme est affiché à l’entrée : jetez-y un œil en arrivant, certaines valent le détour et elles ne repassent pas.

Est-ce que ça s'adresse à vous ?

Le salon couvre quatre intentions, et elles ne demandent pas les mêmes interlocuteurs.

Si vous voulez étudier, votre journée se passe surtout côté universités et cégeps. Si vous voulez travailler, c’est vers les cabinets de recrutement et les employeurs qu’il faut aller. Si vous voulez vous installer — avec un conjoint, des enfants, un déménagement à organiser — ce sont les organismes d’accompagnement et les services d’immigration qui répondront.

Et si vous ne savez pas encore : c’est exactement le bon endroit. En une journée, vous entendez quatre ou cinq versions du même projet, et vous repartez avec une idée beaucoup plus nette de ce qui est réaliste pour vous.

  • Vous cherchez un emploi qualifié au Québec et vous ne savez pas par où commencer
  • Vous avez un métier en tension — cuisine, santé, soudure, construction, informatique
  • Vous hésitez entre le PVT et un vrai contrat de travail
  • Vous partez en famille et les questions pratiques vous bloquent
  • Vous êtes employeur et vous vous demandez comment on recrute là-bas

Ce qu'on peut faire ensemble, sur place

Notre métier, c’est de placer des professionnels francophones chez des employeurs québécois, avec un contrat signé avant le départ. Pas un espoir de poste une fois sur place : un contrat.

Sur le stand, on peut regarder votre CV et vous dire franchement si votre profil se place au Québec, et à quelles conditions. On peut vous expliquer où en est la reconnaissance de votre diplôme — c’est souvent là que les projets coincent, et ça dépend de votre métier. On peut vous dire quel chemin d’immigration correspond à votre situation, et combien de temps il prend réellement.

Si votre profil ne correspond à rien de ce qu’on place, on vous le dira aussi. Ça vous fera gagner des mois.

Vous êtes employeur, pas candidat ?

Le salon s’adresse au grand public, mais nous sommes sur place et disponibles. Si vous êtes un employeur québécois de passage en France, ou une entreprise française qui recrute pour sa filiale canadienne, venez nous voir : c’est l’occasion de cadrer un besoin sans y passer une réunion.

Venir préparé, en dix minutes

On voit passer beaucoup de monde sur une journée. Les visites qui servent vraiment à quelque chose sont celles où la personne est venue avec deux ou trois choses en tête.

  • Votre CV, sur papier ou sur le téléphone. Même imparfait, il vaut mieux qu’une description orale
  • L’intitulé exact de votre diplôme et l’année : c’est ce qui détermine l’équivalence
  • Vos trois questions, écrites. On oublie la moitié de ce qu’on voulait demander
  • Votre horizon de départ : dans six mois, dans deux ans ? La réponse n’est pas la même
  • Votre situation familiale, si vous ne partez pas seul

Et si vous préférez qu’on bloque un créneau pour vous sur place, écrivez-nous avant : on s’organise.

FAQ

Travailler et vivre au Canada : vos questions sur le salon

Faut-il s'inscrire pour venir ?

Non. L’affiche de cette édition indique une entrée libre et gratuite, sans inscription. Vous vous présentez sur place aux horaires d’ouverture. Certaines éditions précédentes demandaient une inscription en ligne : si vous voulez être tranquille, vérifiez la veille sur la page de l’événement.

Non, l’entrée est gratuite sur les quatre villes.

Si votre projet est sérieux et que vous êtes à moins de deux heures de train, oui. Vous concentrez en une journée ce qui vous prendrait des semaines de mails sans réponse. Si vous êtes plus loin, écrivez-nous plutôt : un échange en visioconférence fera le même travail.

Un emploi, non. Un premier entretien et une évaluation honnête de votre profil, oui — et c’est la vraie première étape. La suite se passe ensuite, avec l’employeur.

Le PVT, le Permis vacances-travail, ne passe pas par un cabinet de recrutement : c’est une démarche individuelle, et pvtistes.net sera sur place pour ça. En revanche, si vous voulez partir avec un emploi déjà signé plutôt qu’avec un PVT, c’est notre métier — et les deux chemins n’ont ni les mêmes conditions ni les mêmes durées.

Venez quand même. C’est le format le plus utile pour quelqu’un qui hésite : vous parlez à des gens qui font ça toute l’année, et vous repartez avec un projet plus net qu’en arrivant.

À lire ensuite

Sur le même sujet

Sources

Vérifié le 17 septembre 2026. Les montants, les seuils et les délais de l’immigration canadienne et québécoise changent en cours d’année. En cas d’écart avec une source officielle, c’est la source officielle qui fait foi.

Démarrer

Vous ne pourrez pas venir, ou vous préférez qu'on regarde avant ?

Envoyez-nous votre CV et votre métier. On vous dira si votre profil se place au Québec, et sous quel délai — que vous veniez au salon ou non.

Réponse sous 24 h ouvrées · Agence certifiée CNESST · Permis AR-2202590 · Montréal et Lille